_ Tu as de la chance d’avoir une petite amie comme ça, beaucoup de garçons se damneraient pour être à ta place ! Dit L dès qu’Amane fut partie.
_ Alors comme ça tu en pinces pour Misa ? Tu perds ton temps le puceau, elle est folle de moi ! Je te la laisserais bien, je ressens rien pour cette idiote, histoire que tu baises au moins une fois dans ta vie, mais elle ne l’entendrais pas de cette oreille ! Quoi que on peut s’arranger, Misa fais tout ce que je veux, innocente moi et je t’arrange le coup, comme ça tu mourras pas vierge ! S’esclaffa Raito, moqueur et acide, n’ayant toujours pas digéré le rejet de L dans le bain et complètement mis hors de lui par l’arrogance de L, qui le matin même avait failli coucher avec lui et osait ouvertement draguer sa petite amie devant lui quelques heures après !

_ Jaloux hein ? Rigola L, ayant l’air de follement s’amuser de la situation. Pas pour Misa apparemment, puisque tu as l’air de vouloir me la céder, alors devrais-je en déduire que tu es jaloux… à cause de moi ? Demanda-t-il avec un sourire en coin, avant de poser sa main sur le torse de Raito, faisant glisser ses doigts dans la chemise entrouverte et déboutonnée sur le haut, et ce faisant il poussa légèrement Raito, jusqu’à ce qu’il se retrouve adossé contre le bras du canapé, à demi allongé. Une fois cela fait il rapprocha lentement son visage de celui de son suspect, jusqu‘à ce qu'ils ne soient plus qu'à quelques centimètres, pouvant sentir le souffle de l'autre sur leur peau. Puis aussi vite qu’il s’était rapproché, L se recula, et sans plus de manières déclara qu’il avait faim avant de se lever pour se diriger vers la cuisine, entraînant derrière lui un Yagami éberlué qui se demandait s’il avait rêvé.
L mangeait une cerise lorsqu’il sentit des bras l’enlacer. Raito, qui avait reprit ses esprits, s’était collé à lui, contre son dos, et il avait passé un bras autour de sa taille. L, la bouche pleine, se retourna, faisant face à Yagami, et prenant un air faussement effrayé : « Quoi, tu veux me piquer ma cerise ???! »

_ Tu me postillones dessus imbécile ! répliqua Raito, agacé.
Ryuuzaki ne prit pas la peine de répondre et, retournant à son goûter, il s’attaqua à une part de gâteau fort alléchante. Il est vrai que L, malgré sa fine taille, était gourmand comme personne, d’ailleurs Misa l’enviait à ce propos, elle lui répétait souvent que c’était injuste : il ne grossissait pas alors qu’il mangeait tout le temps, tandis qu’elle devait faire de sévères régimes pour rester mince…
Mais Raito n’allait pas laisser tomber si facilement, L se moquait de lui, il le chauffait puis faisait comme si de rien n’était ! Repassant à l’attaque, Raito de nouveau se positionna derrière L, et il posa sa main droite sur la hanche de celui-ci, tandis que de sa main gauche il agrippa le bras de Ryuuzaki afin de l’immobiliser. Puis, sensuellement, de sa main droite, il remonta quelque peu le haut de L tout en caressant ses côtes, et approcha ses lèvres de son cou, tout doucement, le frôlant sans le toucher, faisant glisser son haleine chaude sur sa nuque.

_ Tu ne me laisseras donc pas manger en paix !
_ C’est de ta faute, c’est toi qui a commencé ! Fallait pas me chauffer, maintenant t’assumes ! La seule chose que je te laisserais déguster en paix se trouve dans mon caleçon !
_ Lâche moi ! dit L en se dégageant de son étreinte, et s’obstinant, il attrapa l’assiette où se trouvait sa part de gâteau, avant de se sentir soulevé du sol...

_ Hey !! Raito, mais qu’est-ce que tu fais ?? T’es fou lâche moi !
_ Pas question, tu l’as bien cherché, tu te fous de ma gueule ou quoi, tu fais monter la température puis tu vas tranquillement bouffer, je suis pas d’accord moi !
Et sur ces mots, Raito se mit en devoir de quitter la cuisine, portant un L qui tenait toujours une assiette de pâtisserie à la main et se débattait vainement.
_ Repose moi merde tu soûles à la fin ! Où tu m’emmènes comme ça pauvre idiot ?
_ Je t’emmène dans la chambre…



mon antipathie pour raito vient de diminuer de 5 %


Commentaires