Chapitre 14  posté le lundi 19 novembre 2007 11:42

_« On va bien s’amuser tout les deux !…»

Raito eut à peine prononcé cette phrase qu’il se jeta littéralement sur L et le plaqua au sol avant de s’allonger sur lui. Ils se regardèrent fixement, yeux dans les yeux, chacun voyant se refléter dans les pupilles de l’autre un désir identique à celui qu’il ressentait, prenant plaisir tout deux à faire durer l’attente, se délectant de l’impatience qui les envahissait.

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Yagami finit enfin par rapprocher son visage de celui de son amant et commença à lui mordiller la lèvre inférieure. Puis il se pencha légèrement pour lui murmurer à l’oreille : « Hum, la chambre est trop loin… Et le sol n’est vraiment pas confortable… »

_ Le canapé serait un bon compromis non ?…

Et sans laisser à Yagami le temps de répliquer, L le repoussa et se leva avant de le tirer par le bras pour lui faire parcourir les quelques mètres qui les séparaient du meuble.

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Raito, étonné par la soudaine attitude entreprenante de son compagnon, affichait un air stupéfait, mais il se reprit bien vite, et, décidé à reprendre les choses en mains, poussa L sur le sofa et s’étendit au dessus de lui. Le jeu pouvait commencer !

Leurs bouches se joignirent, laissant à leurs langues l’occasion d’entamer une danse enflammée, tandis que leurs mains parcouraient le corps de leur vis-à-vis. Ryuuzaki, débarrassé de son jean par Raito, retira le haut de celui-ci, avant de s’attaquer à la boucle de sa ceinture pour enfin lui enlever son pantalon. Leurs virilités d’ores et déjà dressées se frôlaient à travers le fin tissu de leurs caleçons, augmentant leur excitation. Yagami caressa l’intimité de son partenaire par-dessus ce mince vêtement auquel il s’apprêtait à faire prendre la direction du sol lorsque Ryuuzaki se redressa soudainement et bascula Raito vers l’arrière afin de se mettre au dessus. Yagami, qui ne s’y attendait pas, prit un air interrogateur pour dévisager le détective : il ne pensait tout de même pas qu’il allait mener la partie ? Mais il n’eut pas la force de le repousser lorsqu’il celui-ci se mit à lui sucer la peau du cou avant d’amorcer une descente vers son bas-ventre, parsemant en chemin son torse de baisers brûlants. Lorsque L arriva au niveau de son boxer, il releva la tête pour observer Raito. Celui-ci le regardait, semblant attendre la suite de l’action avec empressement. Voyant l’emprise qu’il avait sur son amant, L décida d’en profiter pour s’amuser un peu à ses dépens. Il fit glisser le sous vêtement avec une lenteur calculée et insupportable…

« L… arrête de me faire languir, j’en peux plus ! »

L’intéressé se décida à cesser son supplice, et il prit enfin en bouche le sexe de son partenaire, qui ne put retenir un gémissement à ce contact. Ryuuzaki n’avait jamais fait de fellation auparavant et était un peu angoissé à l’idée de mal s’y prendre, mais il prit le parti d’oublier ses craintes, et commença à imprimer des mouvements de vas et viens sur la verge. Raito avait rejeté la tête en arrière et haletait doucement, des vagues de plaisir parcourant son corps. Il se sentait venir, il ne pourrait plus se retenir longtemps…

_ L, je…han, je vais…

Mais le détective ne s’arrêta pas pour autant, continuant jusqu’à ce que son suspect soit parcouru d’un long frisson avant de déverser un liquide chaud et amer dans sa bouche. Même s’il devait avouer que cela le dégoûtait un peu, Ryuuzaki avala la semence. Puis, se redressant, il alla poser sa tête sur l’épaule de Raito, qui reprenait son souffle. Au bout de quelques secondes, il finit par demander, d’un ton hésitant, « A…alors ? Ça t’a plu ? »

_ Si ça m’a plu ? C’était génial ! Tu t’y prends vraiment bien, j’ai du mal à croire que c’est la première fois que tu fais ça ! Mais, maintenant… c’est à mon tour de jouer !

À peine eût il prononcé ces mots qu’il renversa Ryuuzaki pour reprendre le dessus, tout en lui ôtant son caleçon d’un geste brusque.

_ Et, cette fois, je vais faire en sorte que tu ne puisses pas m’échapper…

Arborant son sourire le plus malicieux non dénué d’une note de perversité, il se mit à enrouler la chaîne de leur menottes autour du cou de L, puis autour de son torse. Il souleva ensuite une des cuisses de son amant qu’il ceintura de la même façon, le mettant ainsi en position de soumission totale. Ryuuzaki ne protesta même pas : il était confiant, et devait avouer que la partie prenait un tour certes inattendu, mais pas déplaisant pour autant…

Yagami agrippa alors le bas du tee-shirt de L entre ses lèvres et le remonta avec une sensualité folle, découvrant ainsi son torse sur lequel il promena ses lèvres, léchant la peau blanche et soyeuse avec délectation. Sa main alla s’aventurer vers le bas-ventre de Ryuuzaki qu’il commença à caresser doucement. Le brun avait laissé sa tête retomber en arrière, et, les yeux clos, la bouche entrouverte, il agrippait les cheveux de Raito tandis que des frissons de plaisir parcouraient son corps.

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Sentant que la jouissance était proche pour son amant, Yagami stoppa ses mouvements sur son intimité et, tout en le libérant de la chaîne, lui enleva son haut, puis, passant sa main dans la chevelure ébène tout en lui mordillant le cou, il fit glisser ses doigts vers l’objet de ses désirs. À ce contact, L ne pût s’empêcher de faire la grimace, ses lèvres s’ouvrirent sur un bref cri et ses yeux s’exorbitèrent, mi par la douleur, mi par le plaisir.

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Raito continua ses stimulations, et quant il sentit enfin son partenaire se détendre, il lui jeta un coup d’œil interrogatif, comme pour lui demander s’il était prêt, ce à quoi L répondit par un bref hochement de tête affirmatif. Alors, lentement, le plus doucement qu’il put, il le pénétra, tout en l’embrassant pour contenir ses gémissements. Lorsqu’il fut en lui, il commença de légers mouvements de hanches qui s’intensifièrent progressivement. Leurs corps, en parfaite osmose, bougeaient en rythme. Ryuuzaki, la douleur passée, suivait les coups de reins de son partenaire, l’incitant à s’enfoncer de plus en plus profondément en lui. Leurs halètements emplissaient la pièce, des gouttes de sueurs perlaient sur leurs corps en ébat. Un long râle rauque qu’ils poussèrent à l’unisson leur échappa, et ils se libérèrent ensemble. Le châtain s’écroula sur le brun, et leurs lèvres se joignirent pour se dévorer encore une fois, avant de sombrer dans un lourd sommeil. 

 

 Vraiment désolée pour la looongue attente !

 

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Chapitre 15  posté le mardi 04 décembre 2007 20:08

 Quelques semaines plus tôt, avant son incarcération, Raito, un sourire hypocrite au lèvres, ouvre la porte d’une chambre d’hôtel à une jolie jeune femme à la coupe garçonne et au teint éclatant, dont les superbes yeux bleus-gris s’illuminent lorsqu’elle le voit.

_ Kiyomi. Je suis heureux de te revoir. Merci d’avoir accepté de venir.

_ Ça me fait plaisir aussi.

_ Installe-toi.

Elle obéit, et Raito s’assoit face à elle.

_ Ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas vus ! s’exclame-t-elle, cherchant à masquer sa gêne par un enjouement forcé.

_ Oui, très longtemps ! Trop longtemps… Tu m’as manqué.

La jeune fille en face de lui rougit immédiatement, elle baisse les yeux.

_ Mais tu es toujours aussi belle…

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Elle garde le silence, les yeux toujours baissés.

_ Je t’ai beaucoup regrettée tu sais… continue Raito, voyant que ses paroles font leur effet.

_ Raito… Arrête ! C’est toi qui m’a quitté je te rappelle, tu n’as pas à regretter, c’était ton choix !

_ Non, ce n’était pas mon choix. Je n’avais pas le choix. C’est pour ça que je t’ai envoyé cette lettre, pour ça que je t’ai supplié de venir me rejoindre ici. Je n’ai jamais voulu te quitter, mais j’y était forcé !

_ Je n’y comprends plus rien, expliques toi Raito ! D’abord, tu me quittes pour Amane Misa, puis plus aucune nouvelle pendant des mois, jusqu’à ce que tu m’envoies une lettre avec l’adresse de cet hôtel, une date, un horaire, et une seule phrase : « Viens je t’en supplie, il faut absolument que je te parle, c’est plus important que tout ce que tu peux t’imaginer, il faut que tu viennes, je t’en prie, viens » !

_ Kiyomi, tu m’aimes encore, n’est-ce pas ?

_ N… non !

_ Lève la tête, regarde moi ! Tu m’aimes, je le vois dans tes yeux, tu ne m’as pas oublié, tu n’as pas pu, ne me mens pas !

_ Qu’est-ce que tu me veux ? hurle la jeune femme, sentant des larmes monter à ses yeux. Oui, elle l’aimait encore! Évidemment, elle ne l’avait pas oublié. Oh, elle avait essayé ! Mais, comme il l’avait si bien dit, elle n’avait pas pu. Pourtant, elle aurait dû le détester : Il l’avait quitté, elle, celle que tout les garçons désiraient ! Elle aurait pu avoir n’importe qui, elle était intelligente, belle, admirée, populaire ! Mais elle l’avait choisi lui, elle l’aimait ! Et il l’avait quitté, pour une fausse blonde, une mannequin sans cervelle, une idiote ! Et pourtant, malgré cela, elle était toujours éprise de lui, elle ne parvenait pas à cesser de l’aimer. Lorsqu’elle avait reçu sa lettre, elle avait d’abord été prise d’une rage folle, qu’il ait le culot de lui demander ça, c’était ignoble ! Puis, la rage avait laissé place à la curiosité : que voulait-il, qu’avait-il de si important à lui dire ? Et surtout, au fond, même si elle refusait de se l’avouer, elle espérait. Oui, elle espérait. Espérait quoi ? Qu’il lui annonce qu’il avait fait une erreur, qu’il se jette à ses pieds, qu’il la supplie de se remettre avec lui. Elle lui en voudrait, certes, mais elle le pardonnerait. Ils seraient de nouveau ensemble, ils formeraient un couple parfait. Elle l’aimait tellement !…

Ça y est, les larmes coulaient sur ses joues. Raito s’approcha d’elle, il essuya les gouttes salées qui ruisselaient sur son visage.

_ Pardon, Kiyomi. Pardonnes moi tout. Je vais t’expliquer. Je vois que tu m’aimes. Je sais que je peux te faire confiance.

_ R… Raito… soupire-t-elle simplement, la gorge trop nouée pour prononcer autre chose que ce prénom qui représente tant pour elle.

_ Maintenant, arrête de pleurer et écoute moi attentivement, ce que je vais te dire est d’une importance capitale.

Kiyomi relève la tête, la détermination se lit sur ses traits, elle a toujours été très volontaire, et son léger moment de faiblesse est vite surmonté.

_ Je t’écoute.

_ Je suis Kira.

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La jeune femme a un léger moment de stupeur, elle n’encaisse pas tout de suite la phrase, elle n’est pas sûre d’avoir bien compris.

_ Je suis Kira. répète alors Raito.

Elle le regarde, elle cherche à voir si il lui ment. Il a l’air plus que sérieux. Elle se rappelle qu’aux infos, il avait été annoncé que Kira est probablement très jeune, un étudiant sans doute. C’est le cas de Raito. Elle se rappelle que Raito a toujours trouvé que la justice était impuissante et ne suffisait pas à punir les criminels. Elle sait qu’il est surdoué. Elle sait qu’il est volontaire. Elle sait qu’il en est capable. Elle sait qu’il est exceptionnel, qu’il n’est pas destiné à être comme le commun des mortels. Oui, il a le profil. Il ne ment pas. Elle le croit. Elle n’est presque même pas étonnée. Oui, il est bien Kira. Un demi-dieu, qui fait la justice à sa façon, en tuant les criminels.

_ Kira… souffle-t-elle en le dévisageant avec un mélange d’admiration, de peur et de respect. Elle ne ressent aucune haine, elle a toujours été pro-Kira, elle ne le considère pas comme un criminel mais comme un justicier, elle soutient ses actions, elle fait partie de ceux qui l’adulent. Et voir que l’homme qu’elle a toujours aimé et Kira ne font qu’un la fait se jeter à ses pieds dans un élan de passion.

Il la relève. Il lui parle. Il lui dit :

_ Takada Kiyomi, je suis Dieu. Veux tu être ma déesse ?

Et elle est devenue sa complice.

Il lui a tout expliqué. Il avait trouvé une Death Note, un carnet de la mort, dans lequel il suffisait d’écrire le nom d’une personne tout en pensant à son visage afin qu’elle trouve la mort. On pouvait même choisir comment mourrait la personne, il fallait juste écrire la cause. Si l’on n’écrivait pas de cause, la personne décédait d’une crise cardiaque dans les 30 secondes suivant l’écriture de son nom. Il lui expliqua pourquoi il l’avait quitté pour Misa : elle aussi avait trouvé une Death Note, et elle avait réussi à le contacter dans le but de se joindre à lui et devenir sa complice. Elle s’était éprise de lui, et il s’était vu forcé de la prendre pour petite amie. Il avait dû en conséquent la quitter, elle, Kiyomi. Mais désormais, il avait manipulé Amane Misa de façon à ce qu’elle renonce à sa Death Note : en y renonçant, elle avait perdu tous ses souvenirs liés à la Death Note, elle ne se rappelait plus avoir été la seconde Kira, et ne se rappelait plus qu’il était Kira. Elle croyait qu’il était simplement un étudiant surdoué avec qui elle filait le parfait amour. Il ne restait avec Misa que pour une seule raison : la police le soupçonnait, il était sous surveillance, et le moindre changement de ses habitudes ou fréquentations attirerait l’attention. Après lui avoir dit tout cela, il lui prend le bras, ils se postent devant la baie vitrée. D’un geste de la main, il lui désigne la ville qui s’étend sous leurs pieds.

_ Ensemble, nous changerons ce monde que tu vois. Nous en créerons un nouveau, meilleur : un monde de paix.

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Puis il lui caresse tendrement la joue. Il l’embrasse. Et il l’entraîne vers le lit et lui fait l’amour.

Dorénavant, elle lui sera obéissante, quoi qu’il arrive. Il n’aura qu’à ordonner et elle exécutera. Tandis que la jeune femme étendue à ses côtés dort paisiblement, Raito arbore un sourire machiavélique. Quelle idiote ! Et elle est censée être intelligente ? L’amour rend-il vraiment aveugle ? Comment a-t-elle fait pour ne pas voir qu’il jouait la comédie ? Décidemment, il passe maître dans l’art de manipuler par les sentiments. D’abord Misa, puis Kiyomi… À quand la prochaine victime ? Rit-il intérieurement.

   

Comme il l’avait prédit, Takada Kiyomi est devenue une complice parfaite. Elle suit ses instructions à la lettre. Tandis qu’il est emprisonné dans un appartement, menotté au détective, elle poursuit son oeuvre : chaque jour, elle inscrit des dizaines de noms de criminels dans la Death Note qu’il lui a confié, perpétuant la « justice divine ». Ainsi, il est impossible de prouver que Raito est Kira, puisqu’alors même qu’il est sous surveillance policière, et ce vingt-quatre heures sur vingt-quatre, les meurtres de criminels continuent d’avoir lieu. Mais hélas, ce détective, L, semble avoir compris que Kira n’agit pas seul et a des complices, et il semble bien déterminé à prouver la culpabilité de Raito : Elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour disculper Yagami. Elle donnerait sa vie pour lui…

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Joyeux Noel !  posté le lundi 24 décembre 2007 05:49

Je voulais juste vous souhaiter un Joyeux Noel ! (un peu à l'avance ^^)

Je pars en vacances dans quelques heures, et je n'aurais pas internet, mais j'écrierais la suite de ma fic, et je la publierais dès mon retour, ce qui fait qu'au plus tard je devrais mettre la suite lundi 31 décembre.

Encore joyeux noel à tous, et pi j'espère que vous aurez pleiins de cadeaux (moi j'ai demandé un bishonen qui deviendrait mon eslave sexuel, mais j'ai pas trop d'espoir...) !

 

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PS : Sont-ils pas mimis L et Raito qui fêtent Nowel ? 

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Chapitre 16  posté le dimanche 30 décembre 2007 11:22

_ Wow… Je trouve qu’on rend plutôt pas mal ! Si je ne réussissais pas trop bien mes études pour en être réduit à une telle extrémité, je me dirais que j’ai trouvé ma voie.

_ Idiot !

_ Oh mais c’est qu’il rougit le petit détective, regarder les vidéos de nos propres ébats te fait de l’effet dis moi…

_ Mais, pas du tout !

_ Ryuuzaki, je te rappelle que je suis assis sur tes genoux, et qu’en conséquent, je suis bien placé pour sentir qu’une certaine partie de ton anatomie réagit plutôt vivement.

_ Mince ! Mais bon, avoue que tu n’es pas moins excité que moi !

_ Oh, je l’avoue sans problème, d’ailleurs si je ne tenais pas à regarder jusqu’à la fin, je t’aurais déjà…

Mais il ne finit pas sa phrase, coupé qu’il fut par un cri de jouissance poussé à l’unisson par deux hommes qui n’étaient autre que lui-même et L. Cela reporta de nouveau son attention vers l’écran.

Ce qui à la base devait être un travail long et fastidieux avait pris un tour bien plus agréable : au départ, il était question pour Ryuuzaki de visionner les vidéos prises dans l’appartement en continu, dans l’espoir d’y déceler un quelconque comportement suspect de Raito, et qui lui aurait échappé dans la réalité. Son suspect restait debout à ses côtés, profondément ennuyé, tandis que défilait à vitesse très avancée la vidéo, que L ralentissait de temps en temps pour mieux observer une séquence.

Cependant, le désintérêt de Yagami disparu immédiatement lorsque l’ordinateur portable sur lequel travaillait son amant renvoya les images de leurs ébats sexuels…

Il lui demanda de remettre immédiatement en vitesse d’avancée normale le « film », ce qu’il fit malgré quelques réticences, et s’installa sur ses genoux.

C’est ainsi qu’ils en étaient venus à se regarder eux-mêmes en pleine action. Et cette vision était loin de les laisser de marbre. Raito avait beaucoup de mal à ne pas reproduire sur le champ ce qu’il voyait à l’écran, tandis que son compagnon peinait à se contenir et tentait en vain de se calmer. Pour évacuer quelque peu leur désir lorsqu’il devenait trop intense, leurs bouches se joignaient parfois et se dévoraient avec fougue, toute leur envie s’exprimait à travers leurs baisers, qui en devenaient brûlants et passionnés.

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Lorsque la scène prit fin, Ryuuzaki, qui n’était plus vraiment en état de travailler, éteint l’ordinateur pendant que Raito écartait légèrement les stores de la petite pièce pour s’apercevoir qu’il faisait encore jour. Ils n’avaient passé que peu de temps dans le bureau, et on ne pouvait pas dire que le détective ait avancé dans sa tâche, mais au moins, cela l’avait conforté en un point : il avait vraiment bien fait de refuser aux enquêteurs l’accès aux vidéos !... Sentant qu’on le fixait avec insistance, il sortit de ses pensées, et ses yeux se posèrent sur Yagami, qui se passa alors la langue sur les lèvres d’une façon plus qu’explicite. Il se rapprocha et sa langue alla chatouiller le lobe de l’oreille de L, le mordillant gentiment. Celui-ci, déjà bien échauffé, ne retint pas plus longtemps un gémissement de plaisir, qui se mua en un gémissement plaintif lorsque Raito se leva. Quoi, il n’allait pas tout arrêter maintenant, si ?! Il voulut l’attirer à lui pour reprendre là où ils s’étaient arrêtés, mais Raito refusa et l’incita à se mettre debout, et une fois que ce fut fait, il se mit derrière lui. Sa main gauche alla se poser sur sa hanche, tandis que la droite se perdit dans ses cheveux ébènes et lui tint la tête afin de l’incliner légèrement vers le côté, découvrant ainsi son cou, où il déposa ses lèvres qui entamèrent une douce succion faisant frissonner son amant.

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De sa hanche, la main gauche glissa vers son bas ventre. L ne portait pas de pantalon, simplement un caleçon, et Yagami, après l’avoir brièvement caressé par-dessus, passa par-dessous, lui arrachant un soupir de bien-être. Ryuuzaki se laissait totalement faire, soumis par les caresses expertes de son partenaire qui l’emportaient dans un état second : Il sentait ses mains sur son corps, son torse collé à son dos, son sexe qui se dressait contre son bassin, ses doigts qui s’affairaient à lui retirer sa chemise, sa bouche qui parcourait sa nuque, et tout cela lui faisait perdre pied avec la réalité. Raito le poussa sans rudesse et le plaqua contre le bureau, puis finit de le déshabiller, avant de rapidement enlever ses propres vêtements. Une fois tout deux nus, il se serra contre L, et ils ressentirent comme une décharge électrique les parcourir à ce contact. Le détective tourna la tête afin que son suspect puisse l’embrasser, ce qu’il fit sur le champ, et tandis que leurs langues se mêlaient, leurs corps s’unirent à leur tour, les lèvres de Yagami retenant le petit cri que s’apprêtaient à pousser celles de L. Et tout en continuant leur baiser qui s’amplifiait de seconde en seconde, l’un entama des coups de reins de plus en plus rapides et profonds pendant que l’autre accompagnait son mouvement, augmentant ainsi leur plaisir. Enfin ils atteignirent le point culminant de la jouissance, et Raito s’écroula sur L, en sueur.

 

Un p'tit lemon pour finir l'année en toute perversité ^^ !

Bonne année 2008 à l'avance, et pour les bonnes résolutions du nouvel an, pour ma part c'est :

_ devenir de plus en plus perverse (si c'est possible de l'être plus que je le suis déjà...)

_ réussir à convertir ma mère au yaoi XD

_ initier toutes les personnes que je pourrais au yaoi (ça fait secte dit comme ça )

_ rendre mon meilleur ami gay (muahaha vais lui faire assumer ses penchants refoulés et inavoués XD)

_ devenir intelligente >_<

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Chapitre 17  posté le mardi 08 janvier 2008 20:12

   

Ça y est. Le jour est venu. Elle doit recruter un autre complice. Elle l’observe avec un mélange de curiosité et de fascination. Incontestablement, il est très bel homme. Sans doute en dessous de la trentaine, grand, de carrure athlétique, des cheveux ébènes mi-longs, des yeux d’un noir d’encre, un costume sobre mais bien coupé qui lui sied parfaitement, des lunettes ce qu’il y a de plus banal qu’il ne porte que lorsqu’il lit et qu’il garde cependant toujours à portée de main, un air constamment sérieux, aucun sourire ne venant jamais effleurer ses lèvres et adoucir ses traits quelque peu durs quoique fort bien dessinés : il a tout l’air d’un jeune homme d’affaire impérieux, son maintien inspire le respect et un léger sentiment, difficilement perceptible, qu’on pourrait qualifier peut être de crainte.

Il est assis dans la salle de repos du bureau où il exerce sa profession de procureur. Il sirote tranquillement un café. Kiyomi insère quelques pièces dans le distributeur automatique et une fois le gobelet en plastique contenant une boisson brûlante dans les mains, elle se dirige vers le canapé en cuir, face à une table basse en verre, où se tient sa « cible ».

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_ Bonjour. Je peux m’asseoir ?

Il repose son verre avec un petit soupir quasiment inaudible, relève la tête et la dévisage sans la moindre sympathie, affichant même presque un air de mépris : encore une femme qui, attirée par son physique avantageux, cherche à le séduire, croyant y parvenir parce qu’elle est jolie et qu’elle emprunte une voix mielleuse…

_ Oui.

Un seul mot. Prononcé froidement, et avec agacement.

Kiyomi est loin de s’en formaliser. Souriante, elle s’installe, et cherche à converser.

_ Vous travaillez ici depuis longtemps ?

_ Hum hum.

On ne peut pas dire qu’il soit engageant. Elle le dérange, il n’a aucune envie de papoter, et il le lui fait clairement comprendre.

Mais la jeune personne semble vouloir persister à faire connaissance, et imperturbable, elle reprend ses efforts pour instaurer une discussion.

_ Je suis nouvelle. En réalité, je ne travaille pas vraiment ici. Je suis venue pour une affaire, et…

Mais il ne la laisse pas continuer. Exaspéré, il se lève, et sèchement :

_ Excusez moi, il me reste beaucoup à faire, et ma pause est bientôt terminée, je vais devoir y aller.

Il s’apprête à partir, mais une main agrippe fermement son poignet.

_ Pas si vite ! C’est très impoli de couper la parole aux gens, on ne vous l’a jamais dit ? L’affaire pour laquelle je suis ici et que je m’apprêtais à vous exposer vous concerne. En réalité, mon affaire, c’est vous.

Surpris du toupet de cette femme, qui lui dit clairement qu’elle n’a rien à faire là mais qu’elle est s’y trouve tout de même pour lui, pour le séduire, il la toise avec dédain.

_ Je ne suis pas intéressé.

_ Ne vous méprenez pas. Je ne suis pas en train d’essayer de vous mettre dans mon lit, même si c’est ce que vous avez l’air de croire. Mon affaire est d’un tout autre genre. Et c’est très important. Et contrairement à ce que vous venez d’affirmer, je suis persuadée que vous serez très intéressé. Je me nomme Takada Kiyomi, je ne suis qu’une intermédiaire, et je vous serez reconnaissante de bien vouloir me suivre, je ne peux pas vous parler ici, ce que j’ai à vous dire est confidentiel et ce lieu n’est pas approprié. Vous êtes un fervent adepte de Kira, n’est-ce pas, Mikami Teru ? Donc nous allons très bien nous entendre.

Décontenancé par le franc parler de son vis-à-vis et par le fait qu’elle connaisse son nom, mais surtout, fortement intrigué par ses deux dernières phrases, il se décida, après un bref moment d’hésitation, à suivre la jeune femme.

  

Et vouala la suite, pas super intéressante, désolée, mais le prochain chapitre concernera L et Raito, promis ^^ ! 

Merci pour vos adorables commentaires, ils me font vraiment trop trop plaisir  !

Je vois que l'idée d'une secte yaoi plaît, muahaha on n'a plus qu'à aller frapper aux portes des gens pour tenter d'en faire des adeptes xD !

  

P.S : Je ne suis pas sûre du tout que dans le manga Mikami Teru soit avocat, et je ne connais pas son âge exact, je ne m'en rappelle plus, donc si quelqu'un sait la profession qu'il exerce dans le manga ou son âge (ou les deux c'est encore mieux xD), ce serait sympa de me le dire  !

  

Edit : D’après ce que j’ai lu dans vos com’, Mikami est procureur (et pas avocat, contrairement à ce que j’avais écrit), donc c’est bon, grâce à vous j’ai rectifié l’erreur, merci ^^ !

Ah, et tant que j’y suis, je vais prêcher le courage pour les sectaires yaoistes : même si c’est dur, n’abandonnez pas, continuons le porte à porte, et bientôt, le monde sera à nous, yaoistes aux idées perverses ! Muahahahaaa *rire démoniaque* !

(meuh nan j’suis pas une psychopate, pourquoi vous croyez ça ?!) xD

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